Si tu avais retiré tes vêtements, tu ne n’aurais pas été mouillé.

Tamerlan décida d’aller à la chasse. Il plut tellement ce jour-là que le souverain et les chasseurs rentrèrent trempés au campement. Nasreddin Hodja n’était pas encore là.

C’est alors qu’on le vit arrivé à cheval, les vêtements secs. Tamerlan s’enquit :

— Comment se fait-il que nous soyons tous trempés et toi sec ?

— Que voulez-vous, mon seigneur, mon cheval est vif comme l’éclair.

Et Tamerlan lui demanda son cheval.

A quelques temps de là, par une autre journée de pluie, Tamerlan, bien que sur le cheval de Nasreddin, rentra trempé jusqu’aux os.

Il appela Hodja :

— Tu m’as menti. Ton cheval est pire qu’un âne !

— Maître, si tu avais retiré tes vêtements et les avait liés sous le ventre du cheval, tu serais arrivé sec, comme moi le jour où tu as voulu ma monture !

 

 

Publié dans : Non classé |le 30 octobre, 2014 |Pas de Commentaires »

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