Qui rembourse Dieu avec retard…

Un jour, Nasreddin Hodja décida de vendre un sac d’olives. Une femme lui demanda combien il en voulait et trouva le prix indiqué trop élevé.

Nasreddin qui n’avait pas un sou en poche et ne voulait pas perdre la cliente lui dit :

— Goûtes-en une, au moins !

— Je voudrais bien les acheter, mais je n’ai pas d’argent sur moi.

Nasreddin lui proposa :

— Peu importe que tu ne paies pas tout de suite, mais goûtes-en d’autres.

— Je ne peux pas, aujourd’hui je jeûne. Il y a trois ans, pendant le ramadan, j’ai interrompu le jeûne, et à présent je dois payer ma dette.

— J’ai compris, je ne te retiens pas.

 

Comment celui qui s’acquitte avec tant de retard de sa dette envers Dieu peut-il régler rapidement une dette envers un simple serviteur de Dieu ?

Publié dans : Non classé |le 14 novembre, 2014 |1 Commentaire »

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1 Commentaire Commenter.

  1. le 15 novembre 2014 à 8 h 40 min 010446g écrit:

    JUSTE!

    Dernière publication sur le radeau du radotage : Déesse au stéthoscope

    Répondre

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