Heureusement que

Un jour que Nasreddin Hodja labourait son champ, une épine transperça sa sandale. Il la retira avec difficulté et murmura :

— Heureusement qu’aujourd’hui j’ai mis mes vieilles sandales et non les neuves.

Publié dans : Non classé |le 26 novembre, 2014 |Pas de Commentaires »

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