Réponse à un avare

Nasreddin Hodja était l’hôte d’un collègue, réputé pour son avarice.

Celui-ci n’en finissait plus de parler et ne l’invitait toujours pas à dîner.

Quand il n’eut plus rien à dire, il demanda à Nasreddin :

— Peut-être as-tu sommeil ou soif ?

Le pauvre Nasreddin, affamé, répondit :

— En chemin je me suis endormi prêt d’une fontaine.

Publié dans : Non classé |le 6 décembre, 2014 |Pas de Commentaires »

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