Qu’il n’oublie pas sa tête

Quelqu’un vint trouver Nasreddin Hodja chez lui. Celui-ci était à sa fenêtre, et ne voulant pas être dérangé, se cacha. Mais l’autre l’avait vu et frappa donc à la porte.  La femme de Nasreddin alla ouvrir.

— Que veux-tu ?

— Je veux voir le hodja.

— Il est sorti.

— Très bien ! Salue-le de ma part et dis-lui aussi de ne pas oublier sa tête sur le rebord de la fenêtre quand il va se promener.

 

Publié dans : Non classé |le 15 mars, 2015 |Pas de Commentaires »

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