Ne me le demandez pas.

Nasreddin Hodja rentrait au village précédé de son âne.

Soudain l’animal se mit à courir à toute vitesse. Pour ne pas perdre l’âne et son chargement, Nasreddin se rua à sa poursuite.

Naturellement, la distance entre eux augmentait, et des passants qui n’avaient pas vu l’âne, mais Nasreddin seulement, demandèrent :

— Où cours-tu ainsi comme un fou ?

Et Nasreddin, courrant toujours :

— Ne me le demandez pas. Demandez plutôt à mon âne !

Publié dans : Non classé |le 3 mai, 2015 |Pas de Commentaires »

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