Un peu plus loin

Il faisait une chaleur à mourir. Nasreddin Hodja et sa femme dormaient. Lui prenait toute la place et elle, n’en pouvant plus, lui dit :

— Va un peu plus loin.

Agacé d’avoir été dérangé dans son sommeil, il se leva, prit son âne et se mit en chemin.

 

            Le lendemain, une connaissance du village voisin lui demanda où il allait de si bon matin.

— Je ne le sais pas moi-même, répondit Nasreddin. Mais je t’en prie, va dans mon village et demande à ma femme si je dois aller encore plus loin.

Publié dans : Non classé |le 3 mai, 2015 |Pas de Commentaires »

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